Valérie Grenier-Larin

Thérapeute spécialiste en santé féminine

Je suis Valérie Grenier Larin. Infirmière depuis 12 ans — urgences, CLSC, soins à domicile. À 35 ans, j’ai commencé à vivre des symptômes invalidants que personne n’arrivait à nommer clairement. Cette expérience a tout changé : j’ai plongé dans la recherche et les formations spécialisées en santé hormonale féminine, et j’ai réorienté ma pratique vers l’accompagnement de femmes qui vivent une histoire semblable.

Mon accompagnement repose sur trois piliers : la rigueur clinique de 12 ans en soins infirmiers, une formation de 1 000 heures en relation d’aide reconnue par l’Association nationale des naturopathes du Québec (ANN) — à ce titre je peux émettre des reçus en naturopathie — et une spécialisation approfondie avec la Dre Sylvie Demers, M.D. Ph.D. et la Dre Lyne Desautels, médecine intégrative et hormonale.

Parce que je traverse moi-même ce passage, je t’accompagne avec une compréhension qui va au-delà des livres.

La périménopause et la ménopause sont des passages naturels, vécus par toutes les femmes. Pourtant, encore aujourd’hui, trop de femmes traversent cette période dans l’incompréhension, la solitude ou la honte — comme si ce qu’elles vivaient n’était pas légitime.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes :

  • 3 femmes sur 4 vivent des symptômes qui interfèrent avec leur vie quotidienne.

  • 1 femme sur 4 souffre de symptômes sévères.

  • 10 % doivent même réduire ou quitter leur emploi faute de soutien.

  • Dans un sondage international (2021), 66 % des femmes affirment que la ménopause affecte leur travail, et 44 % sont trop embarrassées pour demander de l’aide.

  • Au Canada, l’âge moyen de la ménopause est 51 ans, et une femme passera jusqu’à la moitié de sa vie en état ménopausé (périménopause, ménopause, post-ménopause).

  • Plus de 10 millions de femmes canadiennes ont plus de 40 ans — un quart de la population — et leurs besoins sont encore largement négligés.

  • 70 % vivent un syndrome génito-urinaire de la ménopause (GSM).

  • Les femmes ont été exclues des essais cliniques jusqu’en 1997 et ne reçoivent encore que 6 % du financement public en recherche sur la santé.

Ces chiffres ne sont pas que des données. Ils racontent une réalité : la santé des femmes a été mise en arrière-plan trop longtemps.

Pour prendre rendez-vous avec Valérie

(514)464-1141

valerie@therapeutevgl.ca